Stationnement de nuit - INTERDIT ❌ du 6 janvier au 7 janvier
Stationnement de nuit - INTERDIT ❌ du 6 janvier au 7 janvier
Statut du stationnement de nuit
Stationnement interdit 6 janvier au 7 janvier
Une accumulation de 5 à 10 cm de neige est prévue cette nuit, le 6 janvier.
Rappel de la réglementation
Du 1er décembre au 31 mars, il est strictement interdit de stationner un véhicule routier sur la voie publique :
entre 1 h et 8 h dans le secteur Nord
entre 1 h et 7 h dans le secteur Sud
Cette interdiction est aussi valide pour les détenteurs de vignettes.
Durant cette période, vous pouvez stationner votre véhicule dans tous les parcs de stationnement autorisés aux heures permises (voir la signalisation).
Aucun véhicule ne peut être stationné dans l’axe commercial entre 4 h et 7 h et pour une durée de plus de 48 h au même endroit.
Stationnement alterné dans le secteur nord
En vigueur du 1er décembre au 31 mars - Entre 8 h 01 et 00 h 59 :
Stationnement autorisé pour les adresses paires
Lundi
Mercredi
Vendredi
Dimanche
Stationnement autorisé pour les adresses impaires
Mardi
Jeudi
Samedi
X
2025-12-01
Quand le stationnement de nuit est-il permis dans le secteur nord ?
Quand le stationnement de nuit est-il permis dans le secteur nord ?
Si aucune opération n’est en cours ou planifiée pour la nuit (que ce soit enlever ou déplacer la neige, déglacer les rues ou épandre des abrasifs ou des fondants, ou autre), le stationnement peut être autorisé par avis de la Ville.
En l’absence d’avis, il reste interdit de stationner la nuit dans toutes les rues de Sainte-Anne-de-Bellevue afin de permettre un déneigement efficace. Les opérations de déneigement demeurent prioritaires au stationnement de nuit.
Des travaux de raccordement sur le boulevard des Anciens-Combattants du 6 janvier au 31 juillet 2026
Dans le cadre du contrat cadre de maintenance civile des infrastructures souterraines, des travaux de raccordement seront réalisés par Hydro-Québec pour le Square Bellevue, du 6 janvier 2026 au 31 juillet 2026, entre 7 h et 17 h.
Des travaux de raccordement sur le boulevard des Anciens-Combattants du 6 janvier au 31 juillet 2026
Dans le cadre du contrat cadre de maintenance civile des infrastructures souterraines, des travaux de raccordement seront réalisés par Hydro-Québec pour le Square Bellevue, du 6 janvier 2026 au 31 juillet 2026, entre 7 h et 17 h.
La zone concernée par les travaux s’étend sur 1,3 km, allant du 307 boulevard des Anciens-Combattants en direction de la bretelle A-40 Est, passant par la rue Poultry Cottages;
La voie de droite en direction nord sur la rue des Anciens-Combattants sera fermée, et ce, tout le long de la zone de travaux;
Une signalisation de chantier comprenant des repères visuels et des panneaux de signalisation sera installée pour informer et guider les usagers;
Une voie sera maintenue ouverte d’une largeur de 3,5 mètres.
Les travaux se dérouleront en trois phases successives, chacune ayant une durée de 10 à 12 semaines. L’ordre des phases sera le suivant :
1. Phase 2;
2. Phase 3;
3. Phase 1.
Pour la sécurité de tous, veillez respecter la signalisation en place.
La Ville de Sainte-Anne-de-Bellevue est choyée de compter plusieurs espaces verts où les animaux sauvages peuvent vivre en toute quiétude. Parmi ceux-ci, on retrouve le parc-nature de l'Anse-à-l'Orme, l'Arboretum Morgan et le parc agricole du Bois-de-la-Roche (Senneville), tous trois ouverts au public.
Principaux habitats naturels
Parc-nature de l'Anse-à-l'Orme
Ce parc linéaire de 233 hectares est partiellement aménagé. Il s'agit d'un territoire qui abrite des prairies humides, des marais, des anciennes terres agricoles en friches, des forêts ainsi que la Rivière-à-l'Orme. Des centaines d'espèces d'oiseaux et d'animaux y vivent, dont certaines sont en voie de disparition et rares. La forêt centenaire a été désignée écosystème forestier exceptionnel (EFE) par le ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec.
Cerf de Virginie
Arboretum Morgan
L'Arboretum Morgan, une réserve de 245 ha de bois et de champs appartenant à l'Université McGill, offre un habitat idéal pour de nombreuses espèces. De la musaraigne à queue courte au cerf de Virginie, les experts de l'Arboretum estiment qu'il existe sur le territoire 29 espèces de mammifères, 15 espèces de reptiles et d'amphibiens et un peu plus de 200 espèces d'oiseaux (dont beaucoup s'y reproduisent), ce qui en fait l'une des régions les plus diversifiées sur l'île de Montréal.
Les naturalistes du campus Macdonald de l'Université McGill rendent accessible au public une panoplie de documentats sur la faune et la flore de l'Arboretum (en anglais seulement pour l'instant) :
Le parc-agricole du Bois-de-la-Roche est un domaine rural représentatif des fermes de l'ouest de l'île du début du siècle. Avec une superficie de 191 hectares - soit la superficie du Mont-Royal - la majeure partie du parc a une vocation agricole et l’autre partie est restée à l’état naturel.
Ne pas nourrir les animaux sauvages
Nourrir un animal sauvage peut être perçu comme un geste généreux, mais il est important de s’en abstenir, tant pour le bien-être de l’animal que pour le nôtre.
Une question de santé et de sécurité La majorité des animaux sauvages sont en santé, mais certains d'entre eux peuvent être porteurs de maladies infectieuses comme la rage, susceptible d'être transmise à l'humain. Il ne suffit pas de tenter de distinguer l’animal malade des autres, contrairement à ce qu’on pourrait penser, un animal malade n’est pas toujours agressif et peut paraître plutôt amorphe et docile. De toute façon, une réaction inattendue de l’animal sauvage est toujours possible, qu’il soit malade ou pas; il faut rester vigilant et garder ses distances.
De plus, les aliments consommés par l’humain ne sont pas nécessairement appropriés pour la faune sauvage. Nos aliments ont souvent peu de valeur nutritive pour les animaux et peuvent même s’avérer néfastes pour leur santé. Le pain et les gâteries, par exemple, peuvent occasionner de sérieux problèmes d’embonpoint et interférer avec leurs activités, notamment la migration des oiseaux à l’automne.
Pour éviter la modification du comportement de la faune Nourrir les animaux sauvages a pour conséquence de diminuer leur autonomie; ils peuvent devenir dépendants de cette source artificielle de nourriture et passifs face à la quête de nourriture en milieu naturel.
De plus, la diminution de la peur naturelle de la faune sauvage envers les humains peut entrainer toutes sortes de situations conflictuelles, comme une augmentation des déplacements, augmentant le risque de collisions avec un véhicule.
Favoriser un contact sain, de part et d’autre Malgré toutes les bonnes intentions, nourrir les animaux sauvages engendre bien davantage de torts que de bienfaits. Pour soutenir la faune et faciliter son observation, l’aménagement sur son terrain d’un petit jardin propice à la biodiversité ou l’installation d’une mangeoire à oiseaux durant la période hivernale (lorsque les fruits des arbres ne sont plus disponibles) représentent des avenues plus appropriées.
De façon générale, en matière d’observation de la faune sauvage, il faut retenir les règles de base : garder une saine distance et éviter d’influencer le déroulement des activités régulières de l’animal dans son milieu naturel. En conclusion, si vous appréciez les animaux sauvages, ne les nourrissez pas et laissez-les poursuivre leurs activités… naturellement !
Cadre légal Selon le règlement municipal numéro 770 sur les nuisances et la sécurité, il est interdit de capturer, de nourrir ou de poser tout acte visant à procurer le gîte à un mammifère sauvage sur le territoire de Sainte-Anne-de-Bellevue.
La Ville de Montréal a également un règlement à cet effet : le nourrissage des animaux sauvages est interdit en vertu du règlement relatif à la fréquentation et à la conservation des parcs régionaux de la Ville de Montréal (09-029). Les contrevenants s’exposent à des amendes pouvant atteindre 4000 $.
Présence de coyotes sur le territoire
Le coyote a agrandi son territoire dans les dernières années et sa présence a été signalée dans de nouveaux secteurs, dont le parc-nature de l'Anse-à-l'Orme et le parc agricole du Bois-de-la-Roche. Nous tenons donc à vous informer sur les mesures à prendre pour favoriser la coexistence avec cet animal qui sest adapté la vie en milieu urbain.
Important
Signalez la présence de coyotes dans votre secteur en appelant la ligne Info-coyotes, 438 872-COYO (2696), ou en complétant le formulaire en ligne disponible sur la page web de la Ville de Montréal. Ces informations sont essentielles pour planifier les interventions adéquates permettant dassurer une coexistence harmonieuse.
Caractéristiques
Le coyote est un animal qui a très bien su s'adapter au milieu urbain même si, à la base, il craint l'humain.
Le coyote est actif surtout la nuit
Le coyote demeure un animal sauvage et il peut être dangereux de tenter de lapprocher
Le coyote se nourrit principalement de petits rongeurs
En milieu urbain, les coyotes fréquentent surtout les espaces verts (parcs, golfs, friches, lignes électriques et corridors ferroviaires)
Le coyote peut transmettre certaines maladies aux humains, telles que la rage.
Précautions générales
N'approchez pas et ne nourrissez pas les coyotes. Le nourrissage des animaux sauvages est interdit (règlement 770) et les contrevenants s'exposent à des amendes pouvant atteindre 4000 $
Habituez les enfants à ne jamais s'approcher dun coyote et de tout autre animal sauvage
Ne nourrissez pas les animaux (même les chats ou les chiens) d'extérieur
Assurez-vous de garder vos ordures hors de portée des animaux. Respectez l'heure de dépôt des ordures en bordure de rue
Ramassez les fruits qui tombent des arbres, car ceux-ci constituent une source de nourriture attrayante pour les animaux sauvages, dont le coyote
Sécurité des animaux domestiques
Gardez les chiens en laisse dans les parcs et circulez uniquement sur les sentiers aménagés comme l'exige la règlementation municipale
Gardez les chatsà l'intérieur, en particulier la nuit
Que faire si vous croisez un coyote?
Gardez votre calme
Laissez à l'animal l'espace nécessaire pour s'enfuir
Si le coyote ne part pas ou s'il a une réation agressive :
Donnez-vous un air imposant en levant vos bras
Faites du bruit ou criez pour l'apeurer
Vous pouvez également lancer des objets dans sa direction, mais sans le viser directement pour ne pas le rendre plus agressif
Éloignez-vous en reculant lentement et en gardant un contact visuel avec l'animal. Évitez de lui tourner le dos. Ne courez pas.
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